Ralentir pour réussir
La pression est forte... Il faut à tout prix réussir : sa vie professionnellle, sa vie familiale, sa vie de couple, sa vie sexuelle...
Et si, pour réussir tout ça, il suffisait de ralentir ce rythme de vie fou, fou, fou ?
Josey reçoit le conférencier et auteur David Bernard. Tous 2 vous posent la question :
"Quelle expérience a changé votre vie ?"
Pour participer à l'émission :
par téléphone : 670-9330 ;
par courriel : laissez un message au bas de cette page.
Parmi tous les auditeurs qui téléphoneront au cours de l'émission, 3 d'entre eux gagneront un ensemble-cadeau comprenant le livre "Ralentir pour réussir" et 1 paire de billets pour la conférence du 9 juin.
À propos de David
Conférencier de nouvelle génération, l’approche de David est, tout comme son parcours professionnel, pour le moins originale et avant-gardiste. Boxeur olympique détenteur du titre de champion québécois sur trois années consécutives, David passe sa jeunesse à gérer sa vie comme un boxeur...se battre pour gagner.
À l’âge de 19 ans, il voyage à travers l’Europe et l’Afrique du Nord afin d’effectuer un pèlerinage spirituel et clarifier sa mission de vie. C’est dans le désert du Sahara qu’il découvre sa voie... étudier les principes du bonheur au quotidien pour ensuite les partager avec ses pairs.
Aujourd’hui diplômé comme Maître Praticien en programmation neurolinguistique, David œuvre comme conférencier et coach de vie. Il est également l’auteur du livre Ralentir pour Réussir qui traite de sujets tels que la prise de décision, des recettes pour affronter ses peurs ainsi que de l’utilisation des outils de la PNL au quotidien pour se réaliser.
On peut aussi l’observer évoluer à la télévision puisqu’il participe à diverses émissions et séries télé tel que Le Banquier où il porte la valise # 26, Taxi 0-22 et très bientôt Les actions du Banquier qu’il animera.
Site www.davidbernard.ca
Conférence "Ralentir pour réussir"
David Bernard pour la toute première fois à Québec vous présente sa conférence Ralentir pour réussir inspirée de son livre du même titre.
Apprendre à ralentir pour se dépasser, est-ce possible? Aimeriez-vous avoir plus de facilité à prendre des décisions, regrettez-vous parfois vos choix, vous arrive-t-il d’être paralysé par la peur? Truffé de trucs et de stratégies sur l’art de réussir sa vie, ce spectacle-conférence fort en émotions aborde de manière simple et humoristique le succès et la poursuite du bonheur. De jeune avec des troubles d’apprentissage à Maître praticien en programmation neurolinguistique, de boxeur olympique à conférencier professionnel, d’adolescent gêné à mannequin # 26 pour l’émission Le Banquier, David Bernard pratique ce qu’il enseigne et ça fonctionne!
Vous apprendrez entre autres l’art d’avancer plus vite, plus loin et plus facilement et aurez l’opportunité de réfléchir à vos désirs les plus sincères ainsi qu’aux stratégies d’actions pour les réaliser. Au menu: inspiration, motivation et émotions fortes garanties.
Salle Albert-Rousseau
2410, chemin Sainte-Foy
Lundi 9 juin 2008 à 20h
www.sallealbertrousseau.com
Extrait du livre "Ralentir pour réussir"
"Pour beaucoup, la vitesse est synonyme de performance, de résultat. Nous nous retrouvons donc bien souvent à courir, à rouler à toute allure pour nous dépasser. Notre quotidien se transforme en une course contre la montre, course avec un objectif parfois flou : se garantir une éventuelle place au soleil. Pour réussir ! Réussir quoi ? Réussir sa vie, voyons !
Mais qu'en est-il vraiment ? Est-ce que de toujours en faire plus est vraiment la solution, la garantie incontestable d'une grande réussite, du bonheur ? Et si nous pouvions changer les règles, arriver à Rome en prenant un chemin différent, un raccourci caché ? Le ferez-vous ? Seriez-vous prêt à passer par une période de transition et de changement pour ensuite progresser à pas de géant malgré l'inconfort initial ? A voyager par un chemin moins fréquenté, peut-être même ignoré : le vôtre !
Quand je pense à ralentir pour réussir, je ne peux m'empêcher de réfléchir à l'histoire d'une curieuse mésaventure survenue à l'artiste Gregory Charles. En décembre 2005, Gregory était sur la scène du Centre Bell à chanter pour une salle remplie à craquer. Au sommet de sa carrière, tout semblait lui réussir et son spectacle Noir et blanc faisait un tabac partout où il passait. Ce soir-là. pourtant, est survenu l'impensable : il est tombé en bas de la scène. Juste au début de l'entracte, lorsque le rideau tombait, il devait contourner le piano en bordure de la scène pour accéder à l'arrière-scène. Ce geste, il l'avait répété des centaines de fois sans problème. Malgré cela, il est tombé, se fracturant ainsi le coude à plusieurs endroits. La suite s'annonçait mal."
Entrevue faite avec David par le magazine "7 Jours"
Le mannequin à mi-temps David Bernard se lance dans une carrière d’humoriste. Il présente en effet une conférence-spectacle au cours de laquelle il tente d’expliquer au public comment devenir heureux.
David, comment avez-vous réussi à faire partie de l’équipe du Banquier?
De la manière la plus simple. Je travaille comme mannequin à temps partiel. Un jour, on m’a téléphoné pour me demander de passer une audition. Je l’ai réussie. Quand j’ai appris que Julie Snyder allait animer l’émission, j’ai su que ça allait être un gros projet. Je l’ai donc vu comme une occasion de faire avancer ma carrière de conférencier et d’auteur.
Qu’est-ce que vous aimez du tournage du Banquier?
Nouer des relations avec les gens du public, les autres mannequins et les techniciens. Chaque personne est là pour nous apprendre quelque chose et, en retour, on peut aussi leur apprendre quelque chose, à condition de rester ouvert. J’aime aussi observer les participants. Je prends un grand plaisir à essayer de me mettre dans leur peau. J’ai étudié la psychologie, et j’aime beaucoup observer le comportement des gens.
Que se passe-t-il une fois que votre valise est ouverte?
On continue à regarder l’émission devant un moniteur dans les coulisses. (rires) Certains apportent des livres, d’autres écoutent de la musique... On se trouve toujours quelque chose à faire ou on jase entre nous. De toute façon, on est tous mannequins et on a l’habitude d’attendre; ça fait partie du métier.
On vous voit toujours parfaitement bien alignés; est-ce qu’il y a parfois des accidents?
Il y en a toujours, mais c’est coupé au montage. (rires) Souvent, les mannequins ne sont pas en ligne parce qu’il y en a un qui part trop tôt ou trop tard; alors nous devons recommencer. Ça m’est même arrivé de «m’enfarger» dans la dernière marche! Il arrive aussi régulièrement que les valises tombent. Les montants dans les valises sont tenus par du velcro. Une fois, une valise s’est ouverte, mais il n’y avait pas de montant: il était tombé au fond de la valise. (rires)
Pensez-vous qu’être une des beautés du Banquier peut être bon pour votre carrière?
Je pense que oui, mais c’est un couteau à double tranchant. Aujourd’hui, les gens me reconnaissent et m’associent au numéro 26. Mais ça fait 10 ans que je prépare ma carrière de conférencier professionnel. Le Banquier me donne une belle visibilité, mais peut-être pas forcément sous l’angle que je voudrais. C’est à moi de faire mes preuves et de montrer que je peux être autre chose.
En quoi consiste votre activité de conférencier professionnel?
Ce que je propose, c’est un hybride d’une conférence et d’un one man show. Il y a beaucoup d’interactions, de supports visuels, de sons, de bandes musicales. Je fais découvrir aux gens des moments de mon existence où j’ai vécu des choses intenses, où j’ai appris des leçons, pour ensuite partager celles-ci avec eux. Le public est diverti et rigole, comme dans un show d’humour. Mais les gens vont aussi être émus et inspirés; ils vont avoir envie de changer des choses dans leur vie après être sortis de la salle.
Quel message souhaitez-vous faire passer?
C’est simple, c’est le titre du spectacle: ralentir pour réussir. Pour moi, la réussite, c’est le bonheur. Il faut donc se poser la question: «Qu’est-ce que le bonheur pour nous, qu’est-ce qui nous rend heureux?» On ne prend plus le temps de réfléchir à cette question.
Avez-vous mis au point cette stratégie à partir de vos propres expériences?
J’ai lu des centaines de livres de psychologie et j’ai aussi une formation de maître praticien en programmation neurolinguistique (PNL). Mais c’est aussi très lié à mon expérience personnelle. J’étais un adolescent perdu qui ne savait pas ce qu’il voulait dans la vie. À 19 ans, j’ai décidé de chercher ce que je désirais vraiment. Je suis parti en Europe et en Afrique du Nord pendant un an. C’est en plein désert du Sahara que j’ai trouvé ma définition du bonheur et ce que je voulais faire dans la vie. À mon retour au Québec, je m’y suis mis tranquillement.
Vous avez aussi écrit un ouvrage...
J’ai écrit un livre qui a le même titre que le spectacle. C’est une version plus intense et plus profonde du show. C’est un guide vers le succès qui se sert des outils de la PNL. Il y a aussi beaucoup d’histoires personnelles.
Quel but recherchez-vous par cette démarche?
C’est pour me rendre heureux! (rires) Pour moi, le bonheur est de contribuer à celui des autres, de les aider à mieux rêver. Aujourd’hui, les gens se contentent de très peu, car ils sont conditionnés par la société à entrer dans un moule et ils ont arrêté de rêver. Je veux les inspirer à mieux rêver, à aller plus haut, plus fort, plus intensément et leur donner des outils pour y arriver. 7J
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